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Des Racines et des Ailes: Les Cévennes au cœur

par Gilbert Larin 15 Mai 2014, 21:56 Reportages télé

Émission présentée à TV 5, jeudi le 15 mai de 20 à 22 h

Ce fabuleux reportage commence par la restauration du "Château de Portes" par deux groupes de bénévoles stagiaires. Le travail acharné des gens du coin et de ces bénévoles a permis de réouvrir le château pour le plus grand plaisir des touristes.

On poursuit par une vue en planeur de la seule steppe de France: Causse Méjean faisant parti des Grands Causses.

On y observe l'évolution de Pins noirs plantés durant les années 60 pour éviter l'érosion. Malheureusement la propagation de ces pins sont en train d'envahir la steppe, habitat des chèvres du Parc national des Cévennes

D'un arbre qu'on doit contrôler, voire éradiquer, on passe à un orme de 5,7 m de circonférence qui a été planté sur ordre de Sully, ministre d'Henri IV qui a été classé et qu'on tente de protéger.

On passe ensuite au toit des Cévennes, le point culminant du massif de l'Aigoual qui se situe à 1567 m d'altitude. On y retrouvait des forêts de chênes, de châtaigniers et de mélèzes. Cependant, pour fournir du bois au pays, ce massif subira un déboisement total jusqu'en 1860. George Fabre, commença en 1878 un projet de reboisement. On retrouve dans cette région le Pic noir qui établi son nid en creusant le tronc des chênes. On nous décrit un projet de protection des chênes déjà encavés par les oiseaux pour éviter de tuer d'autres chênes.

On passe ensuite à Saint Martin de Boubeaux, où on reprend la culture des châtaignes, emblème des Cévennes, on y développe un marché local de farine de châtaigne et on y crée des plats à base de cette farine dont la raviole est un exemple.

On passe ensuite au village de Mercoire, plus à l'est des Cévennes, célèbre pour ses cultures en terrasses sur lequelles on faisait pousser des muriers pour développer les vers à soie. On y trouvait aussi des chataigniuers et des vignes. Ce sont 20 étages de jardins arrachés à la montagne qu'on tente de restaurer abandonnés depuis l'avènement de la soie synthétique avant les années 60. Ici aussi on y dévelppe des groupes de bénévoles pour restaurer ces mêmes terrasses. On y replante des mûriers de Porquerolles.

 
 
 
Notre dernière étape nous emmène sur le versant Sud du Mont Lozère.On y retrouve des Apiculteurs qui entretiennent la vieille tradition des Cévennes de ruches d'abeilles noires dans les tronc creux de  châtaigniers. L'abeille noire est endémique des Cévennes. On visite Saint Frézal de Ventalon où on peut retrouver ces ruches troncs.
 
On termine par Le pont de Montvert, où on fait la rencontre  d'un apiculteur qui redonne à la région son patrimopine en mettant en place de nouvelles ruches-troncs. 
 
 
Tout ces gens ont vraiment Les Cévennes au cœur

La région des Cévennes

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