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Carmen, Opéra de Montréal

par Gilbert Larin 10 Mai 2019, 08:37 Opéra

Hier, 9 mai 2019, je suis allé avec Claudette, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal,  entendre le dernier opéra de la saison de l'opéra de Montréal, Carmen de Bizet. Le tout interprété par l'Orchestre Métropolitain (OM) sous la baguette d'Alain Trudel. La pièce a été merveilleusement interprétée par l'orchestre mais la mise en scène de Charles Binamé, des actes I et II n'était pas serrée et on pouvait y trouver des longueurs. Par contre au retour de la pause les actes III et IV étaient simplement délectables et on y retrouvait un rythme digne de cette création. Au niveau des interprètes , seul la soprano Krista De Silva, (Carmen) ne semblait pas en voix. Les graves étaient trop courts et sans puissance et plusieurs fois la voix craquait. De plus on y a remarqué plusieurs fausses notes. Par contre France Bellemare (Micaëla), Pascale Spinney (Mercédès) et Magali Simard-Galdès (Frasquita) ont données une performance remarquable. Antoine Bélanger (Don José) et Christopher Dunham (Escamillo) étaient tout aussi remarquables. Globalement ce fut une bonne performance sauvée par la deuxième partie qui autrement aurait été longue et endormante. 

Je réitère toujours est encore qu'on devrait dire aux spectateurs de n'applaudir qu'à la fin des actes car ce ne sont pas une suite de chanson qu'ils observent mais une histoire avec un début et une fin. 

 

Synopsis: 

Hier soir, jeudi 9 mai, avec Claudette, je suis allé entendre, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal,  entendre le dernier opéra de la saison de l'opéra de Montréal, Carmen de Bizet. Le tout interprété par l'Orchestre Métropolitain (OM) sous la baguette d'Alain Trudel. La pièce a été merveilleusement interprétée par l'orchestre mais la mise en scène de Charles Binamé, des actes I et II n'était pas serrée et on pouvait y trouver des longueurs. Par contre au retour de la pause les actes III et IV étaient simplement délectables et on y retrouvait un rythme digne de cette création. Au niveau des interprètes , seul la soprano Krista De Silva, (Carmen) ne semblait pas en voix. Les graves étaient trop courts et sans puissance et plusieurs fois la voix craquait. De plus on y a remarqué plusieurs fausses notes. Par contre France Bellemare (Micaëla), Pascale Spinney (Mercédès) et Magali Simard-Galdès (Frasquita) ont données une performance remarquable. Antoine Bélanger (Don José) et Christopher Dunham (Escamillo) étaient tout aussi remarquables. Globalement ce fut une bonne performance sauvée par la deuxième partie qui autrement aurait été longue et endormante. 

Je réitère toujours est encore qu'on devrait dire aux spectateurs de n'applaudir qu'à la fin des actes car ce ne sont pas une suite de chanson qu'ils observent mais une histoire avec un début et une fin. 

 

ARGUMENT:

  • Une place à Seville, vers 1820. Des soldats font la garde en regardant les passants. Le brigadier Moralès voit arriver une jolie fille : c’est Micaëla, à la recherche du brigadier Don José. Elle s’enfuit lorsqu’elle est attaquée par des soldats.  Précédée de gamins qui jouent aux soldats, la garde montante prend la relève de la garde descendante.  À la sortie de la manufacture, les cigarières passent mais il en manque une : une certaine Carmen, une bohémienne, qui nargue ses adorateurs. Elle remarque alors le jeune brigadier Don José qu’elle tente d’attirer; il ose à peine la regarder.  Depuis toujours il aime Micaëla avec qui il a grandi.  Déçue par son manque de succès, Carmen le provoque en lui jetant une fleur.  Micaëla revient et remet à Don José une lettre de sa mère qui recommande Micaëla à José; il jure de l’épouser.  Carmen se bat avec une compagne à la manufacture.  Le lieutenant Zuniga et ses soldats les séparent et confient à Don José le soin de conduire Carmen en prison.  Usant de son charme, elle finit par ensorceler le timide brigadier, lui promettant que de merveilles s’il la libère. DonJos. Succombe et laisse s’échapper Carmen qui lui donne rendez-vous à la taverne de Lillas Pastia.

  • La taverne de Lillas Pastia. Deux mois plus tard, bohémiens et bohémiennes dansent et chantent à ce repaire des contrebandiers. Une clameur se fait entendre, c’est Escamillo, le torero, que l’on accueille.  Invité à se joindre au groupe, il relate ses exploits et remarque Carmen qui rejette ses avances, n’ayant en tête que son Don José.  Deux de ses compères surgissent, le Dancaïre et le Remendado, qui annoncent, pour la nuit même, une expédition à travers les montagnes et demandent aux bohémiennes de distraire les douaniers.  Seule Carmen refuse: elle attend Don José qui, à cause d’elle, a été dégradé et condamné à deux mois de prison.  Il arrive et lui avoue n’avoir eu de pensées que pour elle.  Le lieutenant Zuniga survient et, après une altercation avec lui, Don José décide de déserter et suivre Carmen et sa bande.

  • Une défilé dans la montagne. Devenu contrebandier, Don José exerce une surveillance tyrannique sur Carmen qui réclame indépendance et liberté.  Elle rejoint les bohémiennes qui étalent les cartes pour lui prédire l’avenir.  Carmen a beau faire, elle ne tire que piques et carreaux: présage trop certaide sa mort.  Le temps est venu de partir au travail. Micaëla survient alors, à la recherche de Don

    José; elle tente de le ramener dans le droit chemin.  De son côté, Escamillo arrive et essaie de conquérir Carmen.  Fou de rage, Don José provoque son rival en duel, mais Carmen intervient.  Au moment où le Dancaïre donne le signal de départ, on découvre Micaëla derrière un rocher. Elle révèle à Don José que sa mère est mourante et le réclame.  Don José décide de suivre Micaëla, mais prévient Carmen de sa vengeance.

  • L’entrée des arènes à Séville. C’est jour de corrida, Carmen accompagne Escamillo et la foule acclame le torero.  Parmi la foule se cache Don José.  Il attend Carmen pour la reprendre.  Prévenue de sa présence, la gitane décide de l’affronter.  Pendant que se déroule la corrida, Don José tente sa dernière chance auprès de Carmen qui reste sourde à ses prières et menaces. Alors qu’elle veut entrer dans l’arène, Don José l’empêche et la poignarde.  Dans un sanglot déchirant, Don José, éperdu, s’écrit: «Vous pouvez m’arrêter, c’est moi qui l’ai tuée.  Ah!  Carmen, ma Carmen adorée!»  

Carmen, Opéra de Montréal
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